L’homme vient d’être élu. Il est le maître du monde. Il entre dans son immense bureau avec un gros soupir d’aise. Dehors c’est l’enfer. La nature n’existe plus. Définitivement oblitérée. Mais il s’en fiche.
Dans son bureau, une multitude de fritillaires, fleurs élégantes qu’il a sauvées et rempotées. Parce qu’elles courbent la tête en permanence.
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