Tes yeux se promènent seuls, sans attaches, sans fil à la patte, comme ils pourraient le faire dans un dessin très pastel de Paul Klee ou de Joan Miro.
Ta peau très blanche sur un fond de ciel très blanc.
Ta chevelure s'est envolée. Ou est-elle devenue blanche aussi ? Rien que tes yeux mobiles, éruptifs... (Une tâche de soleil dans l’oeil gauche, côté cœur. La marque des fées ?)
-Oui… tes yeux mobiles…
Comme l'eau de l'Huisne, lente, s'écoule vers la mer : au bout, une émeraude liquide de plaisir et de bonheur.
Les pieds dans l’eau, je te chevauche comme la pierre antique du pont romain.
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