Dans ce petit village de pierre grise, je t’attends… Que faire en ton absence ?
Sauf battre l’asphalte de mes semelles pensives…
Je fume, oui, beaucoup, tant qu’on peut encore fumer dehors.
Tu n’es pas là, je ne t’en veux pas. Je suis aussi coupable que toi…
Et sans doute tu vaques à tes affaires de femme et à tes gestes de fée.
Tant que tu es épanouie, je suis heureux.
Je mets de l’ordre dans mon âme (un peu) dans mon esprit et dans mon cœur. J’ai le vertige, tu es présente à chaque étage… Montagne russe d’une foire intérieure, je ricoche de toi vers toi.
Je ne suis plus qu’un bilboquet.
Est-ce moi que tu attends ? Oui... j'aimerais bien être cette fille que tu attends !
Rédigé par : Une belle de passage... | 03 novembre 2007 à 11:47