à E.C.
Tu es l’une des rares créatures douces, (musicale de surcroît, jusque tout au bout de tes gestes hiéroglyphes) dont on ne sait d’où elle vient, et me fasse vibrer intensément, comme une harpe celtique…
Ta présence me métamorphose étrangement.
Pour la première fois, une femme qui m’aime me fait entendre et apprécier ma musique intérieure.
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