Il faut que je te dise… Il faut que tu le saches… Chaque texte, chaque phrase, chaque mot, écrits ces derniers mois, c’était pour toi…
Tu es une enfant sauvage : il faut que je te prévienne… Les mots, parfois, sont des grenades –non pas des fruits- mais des armes, comme en mai 1968, qui se dégoupillent et qui explosent à la gueule des cons.
On ne joue pas avec ça à la légère.
Les textes courts, -parfois par chance, des poèmes-, s’apprivoisent petit à petit. Il faut les lire et les relire plusieurs fois avant qu’ils ne livrent leurs clefs. Une seule à la fois.
Chaque mot est important et c’est ainsi que l’on découvre chaque fois autre chose.
Etre patient et obstiné.
Il faut y croire, et quelquefois quelque chose surgit que l’on n’attendait pas. C’est comme un miracle, une illumination soudaine…
Lire et relire, c’est le secret.
J’espère t’avoir apporté déjà quelques clefs premières…
Peut-être quelques-unes t’ouvriront des portes de méditation quand je ne serai plus là.
Ne t’inquiète pas, je suis courtois et je t’aime, en attendant, j’essaierai de te les ouvrir toutes.
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