L'écriture hermétique, royale et insolente, de Francis Picabia est le coeur déréglé d'une centrale nuccléaire qui ne cesse depuis quelques décennies de ruminer sous vos pas.
Elle vous renvoie tous dans la boue des origines, minuscules et inachevés dans la bassesse de votre matérialité.
Vous n'y prenez garde, ne vous doutez de rien et vous vous complaisez dans votre petite cour de récréation néophilosophique (usine à fabriquer des prétextes fallacieux) en jouant à la marelle avec de gros sous.
Un jour vous sauterez sur le dernier carré, celui du mot de Cambronne qui vous fusillera à bout-portant. Gros champignon. Coeur explosé. Monde inversé.
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